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Les blocs des médias sur lesquels il est inutile d'écrire car ils censurent en automatique sans discernement : le Figaro, la Dépèche, ... (Voir aussi page antérieure) Censure "droit à l'oubli" (exemples 1 - 2 ) censure "Face book" Censure cour de cassation qui a annonisé les arrêts pour qu'on ne trouve plus les condamnés comme avant : 1 - 2 -

La censure sur les pages de recherche de Google Chrome (Scan ci-dessous de mai 2012)
Vous pouvez lire sur la ligne concernant un notaire escroc REBERT Myrtille : Bloquer tous les résultats de www.trafic-justice.com . Ainsi, sur des postes internet collectifs, le nombre des visiteurs sur le site est entravé pour en limiter l'efficacité. Google serait-il comme en Chine soumis au filtrage des corrompus de l'Etat français ?

Censure des élus des pays dits démocratiques pour conserver le pouvoir et cacher les magouilles des proches : Presse

Quelques noms sur mon site de truands dans nos institutions et les liens aux pages (incomplet)
Juges MM :
Charles CATTEAU
DOUYSSET Michel
BUFFIN Bernard
Jean-Michel COUTIN
Luc FONTAINE
DEMARCHE B (CARLOT Brigitte)
MAS Marie-Laure
MARILLER C
TERNOY René
Mme MOUTON Christine, épouse MICHAL

CHAUVIN Jean-Yves
LEGER Jean-Claude
...

Avocats Monsieur ou Madame :
BOTTA AUBERT Annie
DREYFUS Denis
Besson Mollard Laurence
cabinet CROZE SOUMAGNE
TIXIER Gérard
COSTA Alban
NAFIR GOUILLON
Médina Jean-Luc
Bouthors Didier (cassation Paris)

Avoués et assistant M ou Mme :
CALAS Jean
POUGNAND Hervé Jean Bertrand
RAMILLON Marie France
GRIMAUD Franck
SCHULD Catherine de la SCP Calas

Huissier M :
ROBERT Christian

Notaires MM :
DESCHAMPS Yves (St Egrève)
SORREL Jean-Michel
ROTH Président du Conseil Supérieur du Notariat
BENOIST Henry Président de la Chambre Départementale des Notaires
HEBERT Frédéric
JACQUOT Dominique
...

Auteurs de faux témoignages :
BUISSON Jean-Marc (38 av. Romain Rolland - 38400 saint Martin d'Hères)
Giraud Paul Maurice St Jean d'Hérans / Vizille / Champs-sur-Drac / Meylan
RAYMOND Janine Fernande

Policiers ou gendarmes mafieux protégés par la justice à Grenoble :
Commissaire de police révoqué CWIKOWSKI Bruno
Responsable de gendarmerie condamné CHARLON Pierre
Responsable de la brigade des stups MARGAILLAN Henri vol de courriers
Brigadier de gendarmerie GIRAUD Paul Maurice (parenté avec des GIRAUD locaux ?)

Présidents et ministres sollicités :
M SARKOZY
M PERBEN
....

Autres noms cités de Grenoble :
BIASINI Franck Franco
CARLE Francis
...

Les affaires des autres villes et départements de France : Juges, notaires, huissier, avocats, médecins ... mis en cause en justice et cités dans la presse.

La censure locale constatée en juin 2006 :
L'accès Internet dans les bibliothèques grenobloises municipales passe par un ordinateur central qui contrôle tout.
Notre pays démocratique en apparence où est censé s'exprimer une presse libre est sous le contrôle de personnes qui décident ce qui peut être lu ou pas.
Comme faisait HITLER en 1936 en faisant brûler certains livres, des sites sont inaccessibles et Le peuple doit-il être formaté par les élus locaux ?
On peut lire lors d'un clic sur le Net contrôlé des bibliothèques municipales de Grenoble :
" Classement : agressif, terrorisme, révisionnisme, discrimination "
c'est le cas des sites : www.conspiration.ca/conspir/ots_blanchiement_axa.html
http://www.barruel.com   http://new.stcom.net
" Classement : Pornographie !
c'est le cas du site : www.dignite.org !
et d'autres !
A la CCI (Chambre de commerce et d'industrie de Grenoble) on peut être surpris de voir le nom FORNEY René totalement absent des recherches Google sur les ordinateurs à la disposition de chefs d'entreprises ! ! Qui décide de mettre un contrôle parental (comme aux enfants de 5 ans) à l'accès Internet du patron et commerçant local ?

Il est aussi très étrange que certaines boîtes mails de @laposte.net, @orange.fr, ne reçoivent pas des mails (même en insistant) à partir de plusieurs boîtes de Yahoo ou MSN !

Les mots clés :
JUSTICE, JUDICIAIRE, JURIDIQUE, DROIT, FRANCE, PALAIS DE GRENOBLE, AVOCAT, Avoué, BATONNIER, VEREUX, CORRUPTION, TRAFIC D'INFLUENCE, POLICE POLICIER, GENDARME, MAGOUILLE ILLEGALE, ESCROQUERIE, ESCROC, BANDE ORGANISEE, ASSOCIATION DE MALFAITEURS, PERSONNE DEPOSITAIRE DE L'AUTORITE, MENSONGE, DOL, VIOLENCE, ENTENTE ILLEGALE, RENVOI D'ASCENSEUR, RESEAU D'INFLUENCE, ORDRE, Francs-maçons, ROTARY, LIONs club, déontologie, bafoué, jugement, cour, audience, huis clos, tribunal, appel, affaire familiale, spoliation, spolier, preuve, Bernin, Bourgoin-Jallieu, Crolles, Echirolles, Eybens, Meylan, Poisat, Fontaine, Grenoble, Saint Jean d'Hérans, St Martin d'hères, Vizille,

 

Video explication de la censure sur Face book :
Une publication sur
https://www.facebook.com/justice.corrompue.5?fref=pb&hc_location=friends_tab

 

Bettencourt: la justice censure Mediapart

04 JUILLET 2013 |  PAR MICHEL DELÉAN

La cour d'appel de Versailles condamne Mediapart à retirer sous huit jours « toute publication de tout ou partie de la retranscription des enregistrements illicites réalisés au domicile de Liliane Bettencourt » , ceci sous astreinte de 10 000 euros par jour de retard et par infraction constatée, et nous fait injonction de ne plus publier « tout ou partie de ces enregistrements sur tous supports, électroniques, papier ou autre » , toujours sous astreinte.

Contourner le droit "Droit à l'oubli" en utilisant : http://www.google.com/webhp?hl=en Pour ne pas chercher avec Google.fr qui suprime des liens sur les corrompus de nos institutions qui le demande : notaire, élus, huissier, ... et amis ou conjoints complices...
Des SIMILITUDES AUX METHODES NAZIE DE LA NUIT DE CRISTAL où brûlent des livres SUR ORDRES DU pouvoir politique en place : http://fr.wikipedia.org/wiki/Nuit_de_Cristal " saccagent un orphelinat dans la cour duquel ils font un bûcher avec les livres, les objets religieux et tout ce qui est combustible, en menaçant ... " ! ! ! C'est ainsi aussi que l'on commence aussi par mettre FORNEY en prison

PIXELS
Des articles de Wikipedia censurés par Google au nom du droit à l'oubli ?
Le Monde.fr | 06.08.2014 à 20h02 Mis à jour le 07.08.2014 à 08h14 | Par Grégor Brandy (Journaliste)

Wikipedia serait-il victime de censure de la part de Google et de l'Union européenne ? D'après une note de blog publiée ce mercredi 6 août par la fondation Wikimedia, qui s'occupe de Wikipedia, certains des articles de l'encyclopédie en ligne n'apparaîtront plus dans les résultats de recherche Google, en Europe , « au nom de la prétendue doctrine du droit à l'oubli » .

Depuis le 13 mai 2013, Google est, en effet, tenu de respecter le « droit à l'oubli » à la suite de l'arrêt rendu par la Cour de justice de l'Union européenne (CJUE). Il permet à des individus de faire supprimer de certains résultats de recherche des pages contenant des informations les concernant qui ne seraient plus pertinentes.

Quelques minutes après son premier post, Wikimedia a publié un autre texte accusant la CJUE de « perforer l'accès au savoir » . Le week-end dernier, déjà, dans un article publié sur The Observer , Jimmy Wales, le cofondateur de Wikipedia, parlait d'une « loi complètement folle et qui doit être réparée ».

Droit de savoir contre droit à l'oubli

Wikimedia a créé une page qui expose les mails envoyés par Google lui annonçant la suppression de ces liens. Ce mercredi après-midi, Wikimedia dénombrait sept articles supprimés des résultats de recherche. Deux sont en anglais, deux en italien, et trois en néerlandais.

Contacté par Le Monde.fr, sur le même sujet, il y a quelques semaines, Google avait détaillé : « Les résultats de recherche sont déréférencés uniquement lorsqu'on fait une recherche sur le nom de la personne. » L'article n'est donc pas complètement banni par le moteur. On peut en effet toujours accéder aux articles via Google en employant d'autres mots-clés. Ceci n'empêche cependant pas Jimmy Wales de continuer à crier à la censure.

La fondation se réclame des conceptions plus anglo-saxonnes. Comme nous l'expliquions la semaine dernière, elle est plus proches du « right to know » (« le droit de savoir ») que du droit à l'oubli. De nombreuses réactions à la décision de la justice européenne l'ont confirmé : pour les Américains, tout retrait d'une information sur Internet équivaut à de la censure là où beaucoup d'Européens y voient le respect de la vie privée .
LIRE NOTRE enquête : Le "droit à l'oubli numérique" inquiète les historiens

  • Grégor Brandy (Journaliste)
    Journaliste au Monde